Bio


Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ?

Those are pretty good questions, really...

Commençons par le commencement : né par une nuit d’orage, sous des pluies diluviennes…
Well ; let's jump straight to more artistic steps.

Musically

  • The Beatles d’abord, vers 8 ou 9 ans… (à l’époque, ce n’était déjà plus tellement tendance, mais bon) Mine de rien, l’écoute en boucle sur le bon vieux magnéto avec ses K7 magnétiques, ça marque : harmonies, rythmes, guitares (déjà) et esprit de groupe ;
  • Nirvana : d’abord par les guitares au coin du feu, à l’âge des scouts (un merveilleux levier de détournement de l’enfance), puis via les albums, qui résonnaient tant avec l’existence d’un garçon de 13 ans. Au-delà des guitares saturées et des hurlements, l’harmonie était toujours présente.
  • Elliott Smith (vers 16 ans) : Et oui, on peut être un rocker et chanter aigu. A sa manière, cette musique hors des conventions exprimait aussi la liberté de l’artiste.

With the theater

  • Mon grand père, Georges, alors que j’avais 8 ans : “l’art de l’acteur, c’est simple – il suffit de vivre le personnage !” Euh, ok…
  • 16 ans, je joue dans “Toutes les saisons sont belles”, une création originale sur un sujet fondamental (la fin de vie). Les partenaires de jeu adultes nous enseignent un style de jeu aussi naturel que possible. Souvenirs de poussées d’émotions, qui m’empreignent – c’est donc cela, ce qu’on appelle l’inspiration ? (si j’avais su !)
  • Hamlet, par Brook, avec le fameux tapis orange – j’ai 20 ans
  • 21 ou 22 ans, “Grand Peur et Misère du IIIème Reich”, de Brecht, ou l’initiation à la poésie dramatique et à la limpidité scénique, avec Sarkis Tcheumledjian.
  • Stanislavski, Michaïl Tchekhov : l’école russe et la technique du “revivre”. Entre 22 et 27 ans, je plonge dans cet univers et cette pensée, aux côtés d’une pratique amateur.
  • L’école du comédien chez Premier Acte, à 28-29 ans. J’y travaille la technique (vocale, corporelle, masques, chant, combat scénique), mais l’interprétation est un trop laissée de côté. J’y découvre tout de même Maria Knebel.
  • I then go to Russia, together with Polina Givago, in order to create two theater shows, directed by Amvrosyi Svetlogorski : "The Gentle Woman", in the purer Stanislavskian way, and The Overcoat, à la Vagtanghov (metteur en scène qui synthétise la justesse psychologique et la force stylistique d’un Meyerhold).
  • Marseille, depuis 2012. Je participe à plusieurs projets théâtraux indépendants. Pour moi, l’important reste le sens (la première guerre mondiale et les tirailleurs ; la nostalgie ; la parole libérée des carcans sociaux…), plus que le nombre de dates…
  • Au-delà du travail d’acteur, je développe un rapport à l’écriture scénique, avec une adaptation de “A l’ouest, rien de nouveau”. Sa force, au-delà de la réminiscence du drame humain de la première guerre mondiale, 100 ans après, est l’accessibilité de la mise en scène. Il s’agit en effet de s’éloigner du théâtre de texte, à la française, pour aller vers un théâtre brut, où l’action scénique porte le spectacle et l’émotion. Les mots deviennent alors le point culminant, pas la base.
  • Ecriture de contes pour petits et grands, puis d’une pièce (pour les grands) sur le thème du monde d’après post apocalyptique. Dans cette pièce, “ex-Mundus”, il n’y a pas de zombies, mais seulement les démons du passé, les résolutions non tenues, qui hantent la vie présente.
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